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Le Terrier de Camus00

Du jeu vidéo, de la technologie et des petits lapins.

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[Test] Démo de Metal Gear Rising: Revengeance

[Test] Démo de Metal Gear Rising: Revengeance

Salut mes petits lapins !_!

Second test du Terrier aujourd'hui, un test un peu particulier puisqu'il s'agit de la démo de Metal Gear Rising: Revengeance. Pour ceux qui auraient pu rater l'info (ça peut arriver heing), ladite démo est disponible sur le disque de Zone of the Enders HD Collection, sorti le 19 novembre dans nos contrées, et d'une taille non négligeable de 3,5 giga environ (on va pas chipoter pour quelques mégas en plus ou en moins...)

Raiden is back...

On le sait tous, le héros de ce MGRR (comme on l'appellera maintenant) est Raiden, le jeune premier un poil niais introduit dans MGS2, puis sublimé dans MGS4 via son rôle de Ninja Cyborg. Si sa présence dans ce dernier opus en avait bluffé plus d'un (moi y compris) tant sa classe irradiait au travers de son corp cybernétique, c'est tout simplement son devenir à la fin du jeu qui avait sû émouvoir le joueur que je suis. Une femme, en fils, la fin d'une vie torturée, le repos du guerrier.

Surprise, 4 ans après la fin de MGS4, les Patriotes mis à la casse, le monde est en proie à de nouveaux conflits, se déroulant à l'aide d'armes cybernétiques avancées. Raiden, alias Jack, à repris du service pour le compte d'une Société Militaire Privée (SMP) prônant la paix dans le monde. La démo nous offre un brève résumé de la situation, celle-ci se déroulant après le prologue du jeu. Je ne vous gâcherait pas la découverte de l'histoire, je vous dirais simplement que Raiden, après s'être fait méchamment dosé par un "cyborg" trop craqué, revient avec un corps cybernétique encore plus cheaté, et s'en va déglinguer du méchant.

Certains d'entre vous auront pu tâter du personnage dans PlayStation All Stars Battle Royale, et le personnage est relativement identique dans le jeu dont il est tiré, ses coups et subtilités étant relativement identiques.

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[Test] Démo de Metal Gear Rising: Revengeance

Adieu l'infiltration, bienvenue au Mode Katana.

Si ce MGRR ne partage son héritage avec la saga dont il est tiré que via son nom, en revanche, on reconnaîtra immédiatement la patte de Platinum Games. Le jeu est un pur concentré d'action, savant mélange de Bayonnetta et de Vanquish, avec un soupçon de Ninja Gaiden.

Le principe du jeu, dans sa globalité, reste proche d'un beat'em all classique. Une touche pour attaquer, une autre pour lancer des coups spéciaux, une touche de saut. A cela s'ajoute une touche de sprint/dash/wall-jump, et la une touche permettant d'entrer en Mode Katana (Blade-mode en VO). Véritable point d'orgue du gameplay, ce mode vous permettra, une fois la touche maintenue, de faire entrer Raiden dans un bullet-time, vous permettant, via le joystick droit de la manette, de littéralement trancher vos ennemis comme bon vous semble, dans n'importe quel sens. Une méthode plutôt classe d'achever les nombreux adversaires. En contrepartie, ce mode est lié à une jauge de carburant nécessitant d'être rechargée.

Subtilité du Mode Katana, le Zandatsu. Une fois le mode activé, un carré rouge se dessinera sur l'ennemi visé. Une fois se carré tranché via un coup bien placé d'épée, suivi d'une pression sur la touche Cercle, Raiden arrachera à mains nues le "coeur" de l'adversaire, qui, non content de vous offrir une sympathique gerbe de fluides vitaux bleutée, permettra à Raiden de recharger entièrement ses jauges de vie et de carburant. Et dieu sait que vous en aurez grand besoin...

[Test] Démo de Metal Gear Rising: Revengeance

Viens bouffer mon épée

Même si nous n'avons affaire là qu'à une démo, tirée cependant d'un jeu au développement bien avançé, tout les futurs éléments présents dans le jeu final sont présents, notamment sa difficulté proche d'un niveau hardcore... En effet, le jeu prévoit plusieurs niveaux de difficulté, mais sachez que même le mode Normal donnera des sueurs froides au moins aguerris des joueurs. Les ennemis sont puissants, très puissants, font très mal (surtout les Geckos, répondant présents pour cet épisode), et le boss de cette démo, Wolf, ne vous laissera pas une minute de répit, et sera apte à vous faire mordre la poussière en quelques coups.

La faute à l'absence d'une touche dédiée à l'esquive (pourtant, Raiden en serait capable), et surtout, à une technique de contre subtile peu pratique à mettre en place sans avoir étudié son fonctionnement par avance. Ladite technique est inspirée de Bayonetta. Il suffit, au bon moment, de pousser le joystick gauche vers l'adversaire, tout en pressant la touche d'attaque.

Facile en théorie, plus difficile en pratique, même si des repères visuels sur l'ennemi vous permettront de trouver le timing précis -et très éxigeant- du contre, et presque impossible à sortir lors d'un combo. Le boss de la démo, ne sera d'ailleurs touchable presque exclusivement après un contre, au risque de sévères représailles qui feront fondre votre jauge de vie aussi vite qu'une glace à l'eau de mer au soleil de midi. Le souci majeur de ce contre, contre des ennemis à taille humaine, et le pushback (le fait de repousser l'ennemi) automatique qu'il fait subir à l'adversaire, et en l'absence (mais dans la démo, rien ne dit que le système de combo du jeu n'en proposera pas) d'une véritable attaque dashée, il est difficile sur le moment de lancer un combo efficace suite à cette manoeuvre.

On ajoutera la présence -anecdotique- dans la démo de la possibilité de tuer silencieusement les ennemis, ou des armes secondaires (grenades de toutes sortes, lance roquettes...), mais le tout à le mérite d'exister et de nous donner un aperçu plutôt complet du jeu final.

Trancheuse à jambon et riffs endiablés

Pour le côté plus "technique" de la démo, le tout est relativement convaincant. L'environnement proposé est assez détaillé, plutôt fourni en décors, et on ne ressent pas forcément de sensation de vide. Découper les ennemis est un jeu d'enfant et se voit très bien retranscrit à l'écran. Quelque soit l'angle, la découpe est très précise, et on se plairait à ne trancher que des petits doigts si le temps nous en était donné. Un poil d'aliasing par-ci par là, mais on n'a guère le temps de s'en rendre compte au coeur des combat, alors que le frame rate est toujours au top, même après avoir découpé nos ennemis en 75 petits morceaux cubiques.

La démo nous propose des doublages anglais classiques, et de qualité, même si j'aurais tendance à pester encore et encore sur les accents russes de certains personnages. La bande son détonne, plus proche d'un Devil May Cry et ses sonorités Hard-rock voire Metal, plutôt que des morceaux orchestrés de Harry Gregson-Williams.

Comptez, enfin, une grosse trentaine de minutes de jeu, cinématique d'introduction comprise. Plutôt correct, sachant que la démo présente une grosse partie des fonctionnalités du jeu.

  • Attente: 9/10

  • Temps de jeu: 30 minutes

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