Du jeu vidéo, de la technologie et des petits lapins.
16 Décembre 2012
Salut mes petits lapins !_!
Aujourd'hui c'est dimanche, et le dimanche, c'est le jour du TMD, le Thème Musical du Dimanche!
Pour ce second TMD, il m'a fallu choisir entre deux thème. Le premier, qui vous sera donc proposé aujourd'hui, est relativement cher à mon petit coeur tout mignon de gamer. Le second, ben... je l'aimais bien tout simplement, et je vous le proposerais plus tard.
Bref, TMD n°2: Soul Blade: The Edge of Soul.
Thème relativement culte pour tout fan de la série Soul Calibur, mythique pour certains, The Edge of Soul introduit en beauté le premier opus de la saga, Soul Blade (Soul Edge chez nos amis nippons), datant de 1995 et sorti en Arcade et sur PlayStation.
Soul Blade me remémore de très bon souvenirs. Il fut mon premier jeu de combat en 3D, et accessoirement second jeu que j'avais pu me procurer sur PlayStation, dans mon très jeune temps (le premier étant Die Hard Trilogy, mais on s'en fout). J'ai du passer plusieurs dizaines d'heures (et encore, ça doit être bien plus) sur chaque mode de jeu disponible, et je regrette de n'avoir pas su parler anglais à l'époque pour comprendre tout les méandres scénaristique de ce jeu, celui-ci étant, comme il était de coutume, en version anglaise uniquement.
Je me rappelle encore avec bonheur la lecture du test du jeu dans PlayStation Magazine, et avoir "flashé" immédiatement sur Mitsurugi et Taki, qui ont été mes personnages principaux pendant plus de 15 ans sur chaque opus de la série (avant que je les trompe avec Tira dans Soul Calibur 5, mais c'est une autre histoire).
Le thème, The Edge of Soul, ouvre le jeu accompagné d'une sublime cinématique, concentré pur d'action et de moments épiques, même si celle-ci fut censurée lors de certains passages en Europe (le nunchaku de Li Long, la robe de Sophitia quand elle prend son bain...).
Combien de fois ai-je pu lancer le jeu juste pour écouter en boucle cette musique si magnifique à mes oreilles? Des centaines de fois, au moins.
Cependant, la version longue du titre, disponible ci-dessous, rend à mon sens bien plus hommage au jeu que la version cinématique.